Réponse à la question !

Dans la page d’Accueil, je vous ai posé une petite devinette.

terre-sans-oceans

Beaucoup l’auront devinés : il s’agit de notre planète, la Terre. Un procédé informatique à permis d’en ôter la couche d’eau qui lui donne son habituel aspect sphérique.

Voici en comparaison, quatre autres planètes de notre système solaire  (rocheuses et telluriques comme la notre, excepté pour la Lune)  :

Montage planètes

Dans l’ordre : la Lune, Mercure, Vénus et Mars. même criblées d’impacts météoritiques comme les deux premières, sont quasi parfaitement sphériques.

Une question brûle les lèvres : qu’est il arrivé à notre planète pour qu’elle ressemble à un raisin sec patatoïde ?

Hélas pour nous, notre astre semble occuper la plus mauvaise trajectoire du système solaire entier et un événement cataclysmique périodique viendrait à se manifester à des intervalles réguliers. Intervalle semble long : plusieurs milliers d’années alors les chiffres varient selon les sources … 3200 ans, 7200 , 12 000, 65 millions d’années … en fait personne ne le sait sauf à supposer des membres de sociétés secrètes. Toutefois, l’archéologie vient à notre secours : « … la dernière inversion géomagnétique a eu lieu il y a 12 400 ans, au onzième millénaire avant notre ère. On sait que cette période fut marquée de grandes extinctions dans le monde animal. (Nature 234,27/12/71) … » (http://secretebase.free.fr/cycle/2012/2012.htm)

Certes, retrouver des mammouths congelés avec de la nourriture dans la bouche et dans l’estomac, n’est pas banal. Pour Einstein, qui s’était aussi penché sur cette question, un glissement des pôles de 3000 km se serait effectué en quelques instants, piégeant une grande quantité d’animaux adaptés pour vivre dans un environnement plus tempéré ! (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/geo_0003-4010_1964_num_73_399_16698 et http://fargin.wordpress.com/tag/deplacement-croute-terrestre/ et http://www.dinosoria.com/piri_reis.htm )

Voici le titre de cet opus de l’édition en cours :

Impactisme et Catastrophisme.

Joyeuse « Fin du monde ».

Sciences, apocalypse et Illuminati !

.

Se pourrait-il que des organisations comme des sociétés secrètes aux racines très lointaines, aient vent de cette connaissance et tissent leur toile en attendant la réalisation de cette catastrophe ? Histoire d’en profiter pour mettre en place un pouvoir terrestre global ?

Voici une petite phrase de David Rockefeller, passage avec lequel le livre commence :

David_Rockefeller

« Nous sommes à la veille d’une transformation globale. Tout ce que nous avons besoin est la bonne crise majeure, et les nations vont accepter le Nouvel Ordre Mondial ».

David Rockefeller.

.

Toute la question reste de savoir de quelle crise majeure il parle ? Crise politique, crise économique, guerre mondiale apocalyptique … ou événement cataclysmique ? Remarquez bien que Mr Rockefeller dit « la » et non « une » crise majeure, comme s’il était certain qu’elle allait se produire et en attendait la survenue.

Rockefeller, Rothschild, mais aussi de nombreux autres nantis comme Bill Gates, le patron de Microsoft, ont tous mis la main à la poche pour financer des projets souterrains pharaoniques afin d’y stocker toute une panoplie de semences et on ne sait quoi encore ! (http://www.blueman.name/YG_LeBunkerdeLApocalypse.php). Certainement un exercice de privatisation des gènes du vivant.

Des célébrités de mouvements Illuminati, comme Tom Cruise de la Scientologie, qui se fait construire un abris atomique pour la bagatelle de 15 millions de dollars.

tom_cruise_bunker

Matez un peu l’installation de Tom !

Auraient-ils eu vents d’événements cataclysmiques à venir, informations que l’on ne nous aurait pas communiqué ? Serait-ce un savoir ancien transmit de façon intergénérationnelle ? Voudraient-ils en tirer un profit politique et/ou religieux ? Pourraient-ils s’en protéger en nous laissant condamnés sur la surface du globe terrestre puisque de toute façon, pour eux, nous sommes trop nombreux ?

Georgia guideston

Le monument de Georgia Guideston : http://fr.wikipedia.org/wiki/Georgia_Guidestones

Existe t-il des villes entièrement souterraines construites aux frais du con-tribuable sans qu’il s’en doute ? Ah si ! (http://www.dailymotion.com/video/xlinbw_bunker-2012-aeroport-de-denver-par-jesse-ventura_news ) A zut alors, on est mal, on est mal ! Cette vidéo, d’avant 2012, a focalisé sur le risque que cette date laissait planer. Rien ne s’est passé à cette époque comme tout le monde s’en est rendu compte, mais je suis certain qu’elle démontre des risques qui sont toujours d’actualité. Des villes souterraines entières ne furent pas construite pour rien !

Aeroport Denvers 3

Aéroport de Denver, une mystification maçonnique au message ultra-flippant !

En dehors de tous délires « findumondistes », qu’en est-il scientifiquement des possibilités qu’un tel événement majeur, du genre astronomique et périodique, puisse arriver réellement ?

Ce livre cherche à répondre à ce genre d’interrogations et à vous doter des bases de réflexions afin que vous puissiez-vous-même parvenir à le faire.

Mais il va falloir patienter un peu ! Il est en cours de rédaction et vous avez vu que je suis très occupé de part ailleurs !

Est-il encore raisonnable de vous dire de ne pas paniquer ! Que cela ne sert à rien ! Et que très probablement, les plus de 50 ans ne verront pas ce genre d’événement de leurs vivant. Parce que dans nos télescopes, il n’y a pas l’ombre d’un « pépins » en vue ! Enfin, pas plus que d’habitude ! La vie est un risque et se base sur la gestion des risques.

Toutefois, des télescopes gigantesques et ultra-précis, conçus pour fonctionner dans des spectres peu courants ou atypiques, furent construits dont un par le Vatican :  qui l’a doté de deux outils (caméras multi-filtres et ultra précis) nommés « LUCIFER« . (Le Vatican utilise deux Lucifers pour mieux voir). Les USA, les russes, les français, les chinois …. : tous colonisent l’Antartique avec des télescopes des plus variés. Pourquoi cette agitation ?

Enfin, courage, si cela arrive un jour, constatons que si la Vie en général et l’Humanité se sont pris des « baffes de mammouths » dans la gueule lors des derniers événement, elles ont toujours survécues. Mais à chaque fois au prix d’un redémarrage civilisationnel à partir de zéro.

Explication : le livre que je suis en train d’écrire vous apportera tous les détails. Ici je ne peux que résumer. En substance, notre soleil a un astre jumeau plus petit que lui mais d’une taille approximative de 4 à 6 fois Jupiter, quand même ! Ce n’est pas étonnant : tous les systèmes d’étoiles environnant le notre sont doubles, voire triples. Son orbite doit être partagée entre notre système et celui le plus proche. Approximativement, on estime sa périhélie tous les 12 à 16 000 ans (voir  périhélie et aphélie).

Un astre si massif, étoile brune de surcroit, ne passe pas vers chez nous sans incidence. Les plus probables sont la perturbation de l’équilibre gravitationel, des tremblements de terre plus fréquents et surtout, un phénomène qui avait marqué les gaulois : des pluies de météores et comètes impressionnantes et destructrices. Les gaulois n’avaient vraiment peur que d’une chose … que le Ciel leur tombe sur la tête.

Démonstration : Vous aimez avoir peur ? Finalement, vous conviendrez que l’Apocalypse de ST Jean n’est rien (juste une plaisanterie) à coté de ce qui s’est déjà réalisé sur notre globe … et il n’y a pas longtemps (12000 à 14000 ans). A lire cette description des faits, il n’est pas étonnant qu’aucune civilisation n’ait pu en survivre, dixit les géants. Mettez une couche culotte et lisez ceci :

Extrait de la page : http://quantumfuture.net/fr/au_bord_de_lextinction.htm. Cela va être un peu long, mais il faut mieux que vous en preniez conscience.

« … Dans les années 1940, le Dr. Frank C. Hibben, professeur d’archéologie à l’université du Nouveau Mexique a mené une expédition en Alaska pour y examiner des restes humains. Il n’a pas trouvé de restes humains ; il a trouvé des kilomètres et des kilomètres de boue gelée, truffée de mammouths, mastodontes, différentes sortes de bisons, chevaux, loups, ours et lions. Juste au Nord de Fairbanks, en Alaska, les membres de l’expédition ont été pétrifiés d’horreur en voyant des bulldozers pousser la boue à demi-dégelée dans des cuves de lavage destinées à l’extraction de l’or. Les défenses et ossements d’animaux roulaient sous les lames, “comme de la sciure sous l’action d’un rabot géant”. Les carcasses se trouvaient dans toutes les attitudes de la mort, la plupart “démembrées par quelque inexplicable perturbation préhistorique catastrophique[Hibben, Frank, The Lost Americans (New York: Thomas & Crowell Co. 1946)]

La violence manifeste de la mort de ces masses d’animaux, combinée avec la puanteur de la chair pourrissante était intolérable tant en observant qu’en imaginant ce qui avait pu la causer. Les champs de mort s’étendaient littéralement sur des centaines de kilomètres dans toutes les directions. Il y avait des arbres et des animaux, des couches de tourbe et de mousse, tordus, emmêlés et mélangés, comme si quelque robot-mixeur cosmique les avait tous aspirés il y a 12 000 ans, et les avait ensuite immédiatement surgelés en une masse solide » [Sanderson, Ivan T., « Riddle of the Frozen Giant », Saturday Evening Post, No. 39, January 16, 1960.]

Juste au nord de la Sibérie, des îles entières sont constituées d’ossements d’animaux du Pléistocène, balayés en direction du nord depuis le continent vers le glacial Océan Arctique. Une des estimations suggère que près de dix millions d’animaux sont enterrés le long des rivières de la Sibérie septentrionale. Des milliers et des milliers de défenses ont généré un commerce massif de l’ivoire au bénéfice des maîtres-graveurs de la Chine ; le tout provenant des mammouths et mastodontes congelés de Sibérie. Le fameux mammouth de Bereskova a d’abord attiré l’attention sur les propriétés de conservation par congélation rapide, quand on a trouvé des boutons d’or dans sa bouche.

Quel est l’événement terrible qui a emporté ces millions de créatures en un seul jour ? Ces témoignages suggèrent qu’un énorme tsunami a fait rage à travers toute la région, culbutant ensemble animaux et végétation, et les congelant ensuite instantanément pour les 12 000 années suivantes. Mais l’extinction n’a pas été limitée à l’Arctique, même si la congélation a préservé les signes de la rage de la Nature.

Le paléontologue George G. Simpson considère l’extinction du cheval du Pléistocène dans le Nord de l’Amérique comme l’un des épisodes les plus mystérieux de l’histoire zoologique; il confesse que “personne n’a la réponse”. Il est aussi assez honnête pour admettre qu’il y a le problème plus mystérieux encore de l’extinction de nombreuses autres espèces en Amérique au même moment. Le cheval, la tortue géante vivant dans la mer des Caraïbes, le paresseux géant, le machairodus, le glyptodonte et le toxodon. Tous des animaux tropicaux. Ces créatures n’ont pas péri à cause d’une mise en place “graduelle” d’une ère glaciaire, à moins que quelqu’un souhaite postuler qu’il y avait des températures sous zéro à l’équateur, une telle explication pose clairement la question. » [Martin, P. S. et Guilday, J. E., «  Bestiary for Pleistocene Biologists « , Pleistocene Extinction, Yale University, 1967]

Des piles et des piles d’ossements de mastodontes et de machérodes ont été découverts en Floride. Des mastodontes, toxodons, paresseux géants et autres animaux ont été trouvés au Venezuela, congelés en un instant, dans des glaciers. Le rhinocéros laineux, le tatou géant, le castor géant, le jaguar géant, le paresseux géant, des antilopes, et des dizaines d’autres espèces, ont été entièrement effacés de la surface de la terre à la fin du Pléistocène, il y a approximativement 12 000 ans.

Cet événement a été global. Les mammouths de Sibérie ont disparu au même moment que les rhinocéros géants d’Europe ; les mastodontes d’Alaska, les bisons de Sibérie, les éléphants d’Asie et les chameaux d’Amérique. Il est évident que la cause de ces extinctions doit être commune aux deux hémisphères, et qu’elles n’ont pas été graduelles. Une « glaciation progressive » n’aurait pas provoqué des extinctions, car les différents animaux auraient tout simplement émigré vers des pâturages plus accueillants. Ce que l’on constate c’est un événement d’une violence effroyable, survenu par surprise. [Léonard, R. Cedric, Annexe A dans  » A Geological Study of the Mid-Atlantic Ridge « , Special Paper No. 1 ( Bethany: Cowen Publishing 1979)]

Autrement dit, il y a 12 000 ans, une période que nous avons rencontrée auparavant et que nous rencontrerons à maintes reprises, quelque chose d’épouvantable est arrivé – si épouvantable que la vie sur la terre a été presque anéantie en un seul jour.

Harold P. Lippman admet que l’ampleur des fossiles et des défenses enchâssées dans le permafrost sibérien présente « une difficulté insurmontable » à la théorie de l’uniformitarisme, puisqu’aucun processus graduel ne peut aboutir à la conservation de dizaines de milliers de défenses et d’individus entiers, « même s’ils sont morts en hiver. » [Lippman, Harold E., « Frozen Mammoths », Physical Geology, (New York 1969)] C’est particulièrement vrai quand beaucoup de ces individus ont des herbes non digérées et des feuilles dans leur ventre. Le géologue du Pléistocène William R. Farrand de l’Observatoire Géologique Lamont-Doherty, qui est opposé au catastrophisme sous n’importe quelle forme, déclare : « La mort soudaine est indiquée par la condition robuste des animaux et leurs estomacs pleins… les animaux étaient robustes et sains quand ils sont morts. » [Farrand, William R.,« Frozen Mammoths and Modern Geology », Science, Vol.133, No. 3455, March 17, 1961] Malheureusement, malgré cet aveu, ce pauvre type semble avoir été incapable de faire face à la réalité de la catastrophe mondiale représentée par des millions d’os déposés partout sur cette planète juste à la fin du Pléistocène. Hibben résume la situation dans une seule déclaration: « La période du Pléistocène a fini dans la mort. Ce n’était pas une extinction ordinaire d’une période géologique vague qui s’est finie dans une fin incertaine. Cette mort était catastrophique et globale. » [Hibben, op. cit.]

La conclusion est, de nouveau, que la fin de la période glaciaire, l’extinction du Pléistocène, la fin du Paléolithique Supérieur, Magdalénien, Périgordien, et cetera et la fin « du règne des dieux, » tous ont abouti à une fin globale, catastrophique il y a environ 12 000 ans. [L’Histoire Secrète du Monde]

C’est l’événement que Firestone, West et Warwick-Smith discutent dans leur livre, The Cycle of Cosmic Catastrophes: Flood, Fire, and Famine in the History of Civilization, mentionné ci-dessus.

Mais si les susdits récits sont le résultat d’une telle catastrophe, à quoi la catastrophe elle-même pourrait-elle ressembler ? La chose suivante est condensée et adaptée du Chapitre 11 du livre de Firestone, West et Warwick-Smith :

Elle commence par des météores tombant comme des gouttes de pluie, quelques-uns ici et là. Quelques-uns frappent peut-être le soleil, provoquant de grandes explosions solaires. Les explosions solaires provoquent des aurores colorées même dans le ciel en plein jour. Puis le jour des comètes arrive. D’un bout à l’autre de l’horizon, devenant plus nombreuses à chaque seconde, elles passèrent comme un éclair dans l’atmosphère, en brillant plus que le soleil.

Chauffé à des températures énormes par son passage à travers l’atmosphère, l’essaim mortel éclata en milliers de gros fragments de la taille d’une montagne et des nuages de poussière de glace. Les fragments plus petits explosèrent à haute altitude, créant des détonations multiples qui changèrent le ciel en orange et rouge.

Puis la plus grande comète brisa la couverture de glace couvrant la partie de l’hémisphère Nord dans ce qui est maintenant la Baie d’Hudson.D’autres comètes impactèrent dans le lac Michigan, le Canada, la Sibérie et l’Europe. Alors les ondes de choc terrestres frappèrent, secouant la terre violemment pendant dix minutes en grandes vagues et secousses déferlantes. Des fissures s’ouvrirent, les arbres tremblèrent et tombèrent et les fleuves et les rivières disparurent dans la terre fissurée.

Dans les secondes après l’impact, le souffle d’air surchauffé se propagea à plus de 1 000 miles à l’heure (1 600 km/h), fonçant à travers le paysage, arrachant les arbres de la terre et les jetant en l’air, déchirant les roches des versants des montagnes et roussissant les plantes, les animaux, la terre, aussi bien que tous les humains sur son chemin. Les seuls êtres vivants à survivre auraient été ceux qui avaient cherché un abri sous la terre ou sous l’eau.

À travers la partie supérieure de l’Amérique du Nord et de l’Europe, l’énergie immense des impacts multiples gonfla une série de bulles géantes se chevauchant, toujours en expansion, qui poussèrent l’atmosphère pour créer un intérieur proche du vide. Quand la bulle passait, la pression atmosphérique baissait, gênant la respiration. Derrière le bord de la bulle en expansion, la Terre fut privée du bouclier protecteur de l’atmosphère. La détonation avait éjecté des grains minuscules, rapides dans toutes les directions à travers l’air ténu. Certains se logèrent dans des arbres, les plantes et les animaux, tandis que d’autres ne montèrent que pour retomber de nouveau à des vitesses incroyables puisqu’il n’y avait aucune atmosphère pour freiner leur chute. Au même instant, des rayons cosmiques à grande vitesse bombardèrent la zone avec des radiations. Les animaux et les hommes tombèrent morts sur place à cause du bombardement. Les objets inanimés semblèrent se mettre à vivre, frissonner et trembler sur le terrain du bombardement.

Quand la poussée de l’onde de choc vers l’extérieur cessa, le vide commença à faire reculer l’air. Tandis que l’atmosphère dilatée refluait rapidement vers le site d’impact, les bulles s’effondrèrent, aspirant vers l’intérieur les gaz et la poussière chauffés à blanc à des vitesses de tornade et les canalisant ensuite vers le haut et loin du sol. Une partie de la poussière s’échappa de l’atmosphère de la Terre tandis que le reste gonfla comme un champignon atomique rouge qui s’étendit horizontalement sur des milliers de kilomètres à travers la haute atmosphère, bloquant le soleil et engloutissant la Terre dans l’obscurité.

La poussière et les débris qui étaient trop lourds commencèrent à s’effondrer vers la Terre. Toujours extrêmement chauds par la détonation, ils dégagèrent un puissant rougeoiement semblable à la lave. Les fragments atterrirent sur la couche continentale de glace, fondant immédiatement des litres d’eau inouïs qui coururent sur la couche de glace dans toutes les directions en provoquant des inondations.

Le courant ascendant fonçant à travers les bulles creuses créa un courant descendant également puissant d’air à haute altitude glacial, voyageant à des centaines de miles par heure. Avec des températures excédant -65 °C, le flot d’air descendant frappa la terre et rayonna depuis les nombreux sites de détonation dans toutes les directions, congelant en quelques secondes tout ce qu’il touchait. Le hurlement, la détonation glaciale changea les arbres et les plantes en statues de glace fragiles et le flash gela les mastodontes et les mammouths avec la nourriture dans leurs bouches que nous avons découverts encore gelés en Sibérie.

Les fluctuations rapides de température signifièrent la fin de millions de plantes et d’animaux… mais la destruction ne faisait que commencer.

Les impacts et les ondes de choc déclenchèrent d’énormes tremblements de terre le long des lignes de faille existantes des Carolines à la Californie en réveillant des volcans inertes de l’Islande jusqu’au Pacifique. En éclatant avec une activité furieuse, ils vomirent la lave brûlante à travers le paysage et des produits chimiques nocifs dans l’air, ajoutant à la couche de nuages déjà lourde.

Les impacts, les ondes de détonation et les éruptions initièrent des milliers d’incendies terrestres partout où il y avait du carburant pour les alimenter, dont certains continuèrent à brûler pendant des jours. Des feux se déplaçant rapidement, poussés par le vent, formèrent des langues de flammes furieuses qui montèrent en flèche et se tordirent sur des milliers de mètres en altitude et l’enfer fonça à travers les forêts plus rapidement que les oiseaux et les animaux ne pouvaient fuir. Le hurlement du feu secoua la terre et la chaleur féroce fit exploser les arbres comme des bombes, fit éclater les roches comme des grenades à shrapnels et déclencha des explosions de vapeur partout où le front de feu rapide traversait les étangs et les rivières gelés. Quand les incendies se furent finalement épuisés, il restait peu de chose à part des souches en feu et du charbon de bois révélateur répandu à travers les continents.

Les produits chimiques nocifs dans l’atmosphère retombèrent au sol comme de la pluie empoisonnée. En quelques endroits, l’air était trop toxique et vidé d’oxygène pour supporter la vie.

L’impact dans la Baie d’Hudson fit monter 200 000 miles cubiques (env. 830 000 km3) du glacier, rejetant les débris glacials qui suivaient les morceaux de la comète à travers le continent. Une pluie de débris incandescents et de gros fragments de glace dégageant de la vapeur d’eau se déversèrent à travers la majorité de l’Amérique du Nord, l’Europe et l’Asie. En quelques minutes, les blocs massifs, volant à basse altitude entrèrent en collision avec les Carolines et le littoral oriental, éclatant en boules de feu et creusant les Baies de Caroline, plus de 500 000 d’entre elles. D’autres masses éclatèrent à travers les plaines du Nebraska et du Kansas jusqu’en Arizona.

Tous les cercles remplis d’eau que vous observez sont la résultante d’un criblage météoritique. Convenez que même des abris antiatomiques ne pourraient résister !

© Relevés aériens Fairchilds pour l’’Ocean Forest Company

Vue aérienne de certaines des Baies de Caroline prises en 1930

Des fragments volants de glace et de débris, grands et petits, tombèrent de l’Atlantique au Pacifique, du Golfe du Mexique à l’Arctique, de l’Europe en Asie et même jusqu’en Afrique. Plus qu’un quart de la planète était assiégé.

Mais même cela n’était pas tout.

L’impact à travers le glacier dans la Baie d’Hudson envoya de l’eau fondue à haute vitesse déferlant sous la couche de glace. Les vagues soulevèrent et firent flotter de grandes sections de glace, provoquant le glissement de blocs monolithiques de glace vers le sud le long de centaines de kilomètres du front de glace. Se déplaçant presque aussi rapidement qu’un cheval au galop, les blocs labourèrent les forêts et sectionnèrent des arbres.

Les océans étaient aussi des cibles. Des milliers de gros fragments de glace et de nuages d’eau bourbeuse frappèrent l’Atlantique, éclatant avec des détonations colossales. Les chocs multiples déclenchèrent des glissements de terrain sous-marins immenses des Carolines et de la Virginie, libérant des milliers des miles cubiques de boue. À son tour, la boue libéra un raz-de-marée de 1 000 pieds (300 m) de haut qui dévala vers l’Europe et l’Afrique à 500 miles par heure (800 km/h).

Neuf heures plus tard la vague frappa [l’Europe], haute de 1 000 pieds (300 m) à 400 miles par heure (640 km/h), emmenant probablement avec elle certains des survivants des premières explosions. La vague franchit des centaines de kilomètres à l’intérieur des terres, dévastant tout sur son chemin. Tout ce qui était vivant sur la côte fut tué immédiatement.

Une fois son élan épuisé, l’eau bouillonnante fit brièvement une pause et commença ensuite son reflux vers la côte, tirant avec elle les restes meurtris de plantes et d’animaux dans son mouvement. La montée provoqua, à son tour, des glissements de terrain au large de la côte en Europe et en Afrique, renvoyant un second ensemble de méga-vagues vers l’Amérique du Nord et du Sud. Des kilomètres de côtes furent frappés par les vagues de 100 pieds qui déclenchèrent encore une autre vague de tsunamis qui frappèrent l’Europe et l’Afrique de nouveau. Mais il restait peu à endommager.

A quelques minutes des impacts, l’air glacé et la vapeur d’eau montante se combinèrent pour produire une neige lourde et de la neige fondue qui alla au sud aussi loin que le Mexique, les Caraïbes et l’Afrique du Nord. Au Sud, la neige se changea en pluie et l’hémisphère Nord fut sous une averse constante pendant des mois, une averse d’eau nocive contaminée et mortelle. Quelqu’un d’assez chanceux pour survivre était maintenant une victime potentielle de l’acide, de métaux toxiques, du cyanure, du formaldéhyde et de l’arsenic, une combinaison qui tuerait beaucoup de monde et rendrait le reste gravement malade.

L’eau fondue des glaciers eut un autre effet : en coulant dans l’Atlantique Nord, elle arrêta le transporteur océanique qui apportait l’eau chaude aux climats du Nord. Une fois arrêté, couplé avec les nuages de poussière bloquant le soleil, la température chuta drastiquement. Dans les jours ou les semaines après les impacts, les températures continentales tombèrent bien au-dessous du gel et un froid brutal de période glaciaire s’étendit de nouveau sur toute la Terre, restant en place pendant un autre millier d’années.

Et tout cela en un instant, en moins de temps que pour faire cuire un repas ou écrire un e-mail.

© n/a

Il y a 65 millions d’années un dinosaure rencontre son funeste destin : sommes-nous les prochains ?

Vous, remarquerez bien sûr que « il y a 12 000 ans » est juste une estimation approximative parce que certaines des dates de leurs données remontent au maximum à 14 000 ans et au minimum à 10 000 ans. En considérant un cycle du groupe de comètes de 3 600 ans, cette étendue pourrait couvrir plus qu’un événement. Mais ce qui est important est que l’événement principal, est vraiment apparemment arrivé en un seul jour et, basé sur les données scientifiques rassemblées par Firestone et al, c’était un des événements les plus horrifiants jamais arrivés sur la planète Terre depuis que l’Homo sapiens moderne est apparu … « .

Fin de l’extrait de l’article.

Maintenant, vous comprenez mieux pourquoi Billes Gates a pris sa pelle pour aller creuser un tunnel en Norvège !

Vous savez, il existe dans l’univers des forces intelligentes supra-naturelles qui peuvent nous protéger de telles catastrophes. Je suis chrétien, donc je les rattache à Dieu. Si notre Créateur l’estime juste, rien de tout cela ne se (re)produira, d’autant qu’il semble en avoir pris la décision :  « (après le Déluge, Genèse 8,21 et 22) … et le SEIGNEUR dit en son cœur: Je ne maudirai plus la terre, à cause de l’homme, parce que les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse; et je ne frapperai plus tout ce qui est vivant, comme je l’ai fait. 22  Tant que la terre subsistera, les semailles et la moisson, le froid et la chaleur, l’été et l’hiver, le jour et la nuit ne cesseront point » (http://www.bibliques.com/lr/Penta/gn06.php).

Mais dans le cas contraire …. Apocalypse de St Jean ! Et au su du comportement de nos dirigeants, vous et moi avons de bonnes raisons de nous inquiéter pour la suite !

Je viens donc de vous résumer l’ambiance de ce livre dont l’essentiel reste à écrire !

A part cela, bonne journée ! Surtout, ne me croyez pas, restez septiques ! Essayez de prouver que j’ai tord, que je me trompe !

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